«Ce film est un moment à partager entre générations», insistait, il y a quelques jours à Pau, Clovis Cornillac, en tournée d’avant-premières. « La Grand Boucle », qui sort ce mercredi,était projetée au Méga CGR palois. Une morale increvable : les victoires sur soi ne se gagnent pas sans les autres. De jolies vues de Pau et du boulevard des Pyrénées, en ambiance « départ d’étape », ainsi que de belles images du Tourmalet, escaladé sous un ciel changeant. C’est ce qu’identifie à coup sûr le regard local, dans ce long-métrage tout public. Qu’en l’occurrence la petite reine fasse bon ménage avec le septième art, chacun en jugera à son aune.
En tout cas, l’acteur Cornillac, alias François, héros de l’histoire qui commence par un licenciement sec doublé d’une rupture conjugale, y est parfaitement crédible sur un vélo.À l’exception de la séquence finale, où François, ayant fait justice d’un vilain complot à seringues, obtient un bon de sortie du peloton sur les Champs-Élysées… Mais justement, explique le réalisateur, Laurent Tuel, « ce film, on l’a conçu comme une fable ».
Il n’y a que quelques coups de pédale du Béarn à la Bigorre. Clovis Cornillac s’est donc retrouvé samedi parrain de la rando cycliste dite La Montée du Géant, au départ de Pierrefitte. Pour cause de neige, le peloton s’est arrêté à 3 kilomètres en aval du col du Tourmalet, côté Barèges.